Mercredi 7 janvier 2009

Présentation

L'Amazonie est la plus grande des forêts tropicales restantes. Elle est d'une taille de près de 4 millions de km². L'Amazonie à elle seule couvre le tiers des forêts tropicales de la planète.

 

Cette forêt est située sur plusieurs pays mais principalement au Brésil (60%). Le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, la Colombie, le Venezuela et les Guyanes ont aussi du territoire amazonien.

Elle s'étend également sur 9 Etats (régions): Amazonas, Roraïma, Acre, Rodonia, Mato Grosso, Para, Amapa, Maranhão, Tocantins.

 

L'Amazonie abrite un nombre considérable, probablement le plus, de plantes de la planète. On dénombre de nos jours, pas moins de        30 000 espèces mais d'autres sont découvertes régulièrement.

 

Parmi ces espèces, certaines peuvent avoir des vertus médicinales. Il existe également   1 000 espèces d'oiseaux, 30 espèces de singes. La rivière Amazone abrite environ 3 000 espèces de poissons mais aussi deux espèces de dauphins d'eau douce...

 

Surnommé "le poumon de la planète" la forêt amazonienne joue un rôle essentiel dans la régulation des précipitations de la région mais aussi, du climat de la planète. 
 

Au niveau de la population, on considère à 20 millions, le nombre de personnes qui vivent dans la forêt amazonienne.

Par dutron
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Mercredi 7 janvier 2009

Exploitation forestière


L'exploitation forestière constitue l'une des premières causes de la destruction en Amazonie.

Un des grands dangers pour la foret amazonienne est l'exploitation forestière qui permet la fabrication des produits comme le contreplaqué etc... Il y a environ 70% du bois exploité en scierie qui termine en déchets.

 

En 1999, les 2/3 de la forêt amazonienne étaient encore intacts, mais leur disparition s'accélère :

 
Depuis le 15ème siècle jusqu'en 1970, 1% de la surface de la forêt amazonienne avait été détruite.

           
Depuis les 30 dernières années la déforestation est passée à 14%. Les chiffres parlent d'eux-mêmes.

 

En construisant des pistes et des routes, les compagnies forestières ouvrent la porte à d'autres activités telles que l'agriculture, la chasse... qui accélèrent le taux de déforestation.

Dans la forêt, on retrouve la gestion dite " traditionnelle " effectuée par les indiens (elle est inoffensive pour la forêt), et la conception productiviste moderne qui est incapable d'utiliser ces ressources à long terme. D’une par leur programme de développement sauvage entraîne des conséquences négative, immédiates et irrémédiables, comme la disparition des espèces ou la diffusion de maladies, et d’autre par ne peut assurer des bénéfices économiques durables.

 

  









Exploitation agricole


L'exploitation agricole une des plus importante cause de déforestation en Amazonie.

 

L'exploitation agricole est arrivée en partie, à cause de l'exploitation forestière. Le plan soja au Mato Grosso pousse les paysans à la déforestation. Il s'agit d'agriculture intensive tant au niveau animal que végétal.
Le Brésil est devenu le deuxième plus gros producteur de soja de la planète derrière les Etats-Unis. Cette culture s'est d'abord développée dans le sud, puis dans le centre ouest du pays et spécialement dans l'Etat du Mato Grosso. Là, à la bordure de la forêt amazonienne, c'est la savane arborée qui a laissé la place aux plantations de soja. Deux tiers de la production brésilienne de soja se concentrent dans cet Etat.

 

 

L'extension de la production plus au nord, dans la forêt amazonienne, s'effectue sous la pression de la demande mondiale de soja, qui a explosé pour deux raisons:

  • la première est que l'Europe, le plus gros importateur de soja du monde, a eu besoin de plus de soja pour nourrir ses animaux suite à la crise de la vache folle et à l'abandon des farines animales.

 

  • la seconde est que la Chine est passée du statut d'exportateur à celui d'importateur.

 

 Le problème de l'agriculture ne se pose pas lorsqu'un indien cultive sa parcelle.

 

Comme dans beaucoup de pays, le lobby agricole est très puissant en Amazonie et au Brésil. C'est plus qu'un syndicat, c'est un groupement politique qui se présente lors d'élections dans le pays.

 

Cette représentativité leur permet ainsi de s'emparer de nouvelles terres à exploiter et à déboiser.

 

 













Exploitation minière


L'exploitation minière est une des causes de la déforestation en Amazonie. On trouve dans cette forêt de grandes quantités de métaux précieux et de pierres rares : Or, Cobalt, Nickel, Diamants...

Ces installations minières demandent énormément d'eau et d'énergie. Pour l'approvisionnement de ces installations, il est nécessaire d'avoir des routes et donc d'abîmer encore plus la forêt.
L'exploitation minière provoque aussi directement des dégâts: une seule société minière provoque 300 000 tonnes par jour de déchets contenant du plomb et du mercure.

L'installation de barrages sur l'Amazone provoque l'inondation de millions d'hectares de forêt avec leurs écosystèmes

  

Par exemple la création d'un barrage sur l'Amazone qui provoque l'inondation de millions d'hectares de forêt avec son écosystème. Il faut également déplacer toutes les populations.


                                                                

 

 











 Les incendies

 

 

                                                       

Le ravage de la forêt amazonienne par le feu est double : d'une part, bien sûr, la destruction de milliers d'hectares. D'autre part, lorsque la forêt brûle, elle libère d'énormes quantités de dioxyde de carbone, qui, en aggravant l'effet de serre, réchauffe l'atmosphère et provoque des changements climatiques. Une forêt exploitée ou partiellement brûlée devient beaucoup plus vulnérable au feu. Durant ces incendies, des espèces animales et végétales uniques ont disparu. C'est tout l'écosystème et donc l'équilibre de la forêt qui est lié avec ces pertes. Ce type d'incendies est toujours criminel ce qui est révoltant puisqu'il est orchestré par de puissants lobby:
- L'économie locale [notamment l'agriculture au travers des petits paysans]
- Les entreprises multinationales économiquement et physiquement puissantes en Amazonie.

 Ces dernières ont pour objectif d'accroître leur assise et leur chiffre d'affaires dans cette zone par la construction notamment. Il s'agit donc d'une puissante minorité qui gouverne en Amazonie, faisant du "poumon de la terre" une exploitation très...individuelle
, sans se soucier des conséquences à venir..

Par dutron
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Mercredi 7 janvier 2009
 

La déforestation touche principalement le Brésil et l'Indonésie. Celle-ci engendre des déséquilibres énormes tel que:

  • un déséquilibre végétal :la forêt tropicale regorge en moyen de 300 espèces d'arbres/hectare.

    Déforestation = disparition de nombreuses plantes, aliments essentiels et de   végétaux pour la base de médicaments.

    • un déséquilibre animal :des espèces se trouvent en voie de disparation. On estime que dans 20 ans, 25% des espèces auront disparues.
    • un déséquilibre climatique :des échanges négatifs de carbone avec l'atmosphère pour la forêt d'amazonie. Les différents types de déséquilibres: un climat propre à la forêt tropicale, la déforestation qui entraine la désertification mais aussi le climat global.
    • les autochtones chassés de leurs terres, on constate une forte mortalité du à des maladies apportées par des étrangers, malnutritions car une diminution des terrains cultivables et par la disparition des gibiers dans les terres.




Il est grand temps de réagir. La perte des surfaces boisées est lié à un déclin effrayant d'espèces animales et végétales.



Agalychnis Callidryas
"Grenouille aux yeux rouges"





Par dutron
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Mercredi 7 janvier 2009

Les politiques «écologiques» visant à limiter la déforestation ou les atteintes à la forêt ont toujours été un tant soit peu ambiguës au Brésil: en même temps qu’il créait des programmes de protection, le gouvernement Sarney laissait se dérouler une ruée vers l’or en Roraima et projetait de réaliser le programme militaire «gouttière nord», dont l’une des mesures principales proposait l’implantation de colons dans toute la partie nord de l’Amazonie brésilienne; le gouvernement Fernando Henrique Cardoso, bien que créateur de très nombreuses Unités de Conservation, redémarra dans le même temps le programme de Réforme agraire, généralement par la distribution de terres publiques et le plus souvent en Amazonie, promouvant par là-même une forte déforestation…

Cette ambiguïté montre bien la complexité des vues du Brésil sur «son» Amazonie et la question de la déforestation. Car si, d’un côté, l’opinion publique brésilienne est opposée au phénomène et soutient la lutte d’ONG écologistes locales, d’un autre, elle refuse tout diktat venu de l’étranger sur ce que les Brésiliens devraient faire de l’Amazonie. Au niveau local, les dénonciations des «entraves mises par l’étranger au développement du Brésil sous prétexte d’écologie», bien que folkloriques, sont encore plus vives et doivent être prises en considération car elles nourrissent un ensemble de représentations et de comportements politiques qui vont jusqu’au Parlement de l’Union. On en voudra pour preuve la lutte extrêmement violente qui y eut lieu autour de la révision du «code forestier», lequel impose aux propriétaires de terres en Amazonie de laisser au moins 50% de leur propriété en forêt. La volonté du gouvernement de monter ce chiffre à 80% déclencha un tir de barrage de la part des grands propriétaires ruraux, de telle manière qu’aujourd’hui encore la question n’est pas tranchée par le pouvoir législatif.

Récemment élu (2002), avec le soutien de la plupart des ONG «vertes», le gouvernement du président Lula ne semble pas pouvoir résoudre la dichotomie qui marque la position officielle: d’un côté, il fait largement entrer les représentants des mouvements écologistes au ministère de l’Environnement et prône une politique centrée sur le «développement durable» en Amazonie et, de l’autre, il donne son plein appui à la culture du soja, grande pourvoyeuse de devises dont le Brésil a besoin.

Depuis les années des gouvernements militaires, il n’existe pas de politique intégrée de l’Amazonie, chaque ministère y développant ses programmes, souvent de manière contradictoire. Dans les faits, c’est à une véritable partition de l’espace amazonien que l’ensemble de ces initiatives est en train de parvenir Au sud et à l’est se trouvent les régions dont l’intégration dans un système économique fondé sur l’agriculture classique n’est plus remise en question. S’y posent uniquement les questions de la gestion de cet espace afin de maximiser sa capacité de production (c’est le sens du débat autour de la «réhabilitation des terres dégradées») et du respect d’une quantité minimale d’aires protégées et de normes sur l’environnement. Au nord et à l’ouest se trouvent les régions de fait les plus protégées et les moins peuplées, dont tout indique qu’elles seront de plus en plus poussées vers des politiques de préservation et de gestion durable, même si les gouvernements locaux ne partagent pas toujours ces vues. Au centre, entre ces deux ensembles, se trouve une sorte de terrain d’expansion pour les deux partis, dans lequel chacun cherche à fixer une limite le plus à son avantage. Cette dynamique globale se reproduit localement, chaque sous-secteur exhibant des régions «productives» et des régions «protégées» et chacune des deux dynamiques s’y exprimant avec une force plus ou moins grande, composant une complexe géographie régionale.

Par dutron
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Dimanche 6 janvier 2008

Déséquilibre animal, déséquilibre végétal, déséquilibre climatique telles sont les principales conséquences de la déforestation tropicale.

Comme nous l’avons vu l’exploitation forestière excessive est dangereuse pour notre environnement, les arbres mettent du temps à repousser. La déforestation a des effets néfastes sur les climats (locaux et mondiaux), sur les peuples locaux, les espèces animales et l’environnement.

 

Selon une étude publiée dans la revue Science, 42% de la forêt Amazonienne pourrait avoir quasiment disparu d’ici 2020. Or, on estime qu’il est vital qu’au moins 60% de l’Amazonie reste intacte si l’on veut espérer que son propre système climatique et hydrologique perdure.

 

En effet, le réchauffement de la planète augmente le nombre de sécheresses et donc la fréquence des incendies, le changement climatique est également responsable d’une forte augmentation des insectes ravageurs forestiers.

 

Selon une étude d’un centre de scientifiques, d’ici 2050, les forêts tropicales vont commencer à dépérir, particulièrement en Amazonie en raison d’une diminution des pluies et d’une augmentation des températures de 7°C. Cette augmentation est la conséquence du changement climatique provoqué par les Hommes.

 

Il n’est pas trop tard pour sauver les dernières forêts primaires encore existantes. Elles doivent être protégées comme des ressources vitales, offrant des services écologiques inépuisables.

La demande concernant tous les produits en provenance des forêts primaires doit être réduite.

Par dutron
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